Le PPG a pour objectif d'évaluer l'impact et l'efficacité des activités du Centre d'excellence phytosanitaire (COPE) pour le renforcement des capacités phytosanitaires en Afrique. Cette évaluation visera à identifier les possibilités et les difficultés relatives à la régionalisation du COPE, afin de disposer d'une base pour faire du Centre une entité régionale. Ses conclusions informeront l'élaboration d'une proposition de projet visant à renforcer le rôle assumé par le COPE pour aider les pays africains à améliorer leur accès aux marchés en se conformant aux normes phytosanitaires internationales.
Le Centre d'excellence phytosanitaire (COPE) a été créé en 2011 au Kenya, avec le soutien d'un projet financé par le STDF (STDF/PG/171), dans le but de renforcer les capacités des systèmes phytosanitaires nationaux en Afrique de l'Est.
Géré par le KEPHIS et soutenu par divers partenaires régionaux et internationaux, le COPE dispense des formations sur la préservation des végétaux, la certification des semences et la sécurité sanitaire des produits alimentaires à des acteurs publics et privés. Le COPE organise également des conférences sur les questions phytosanitaires et publie l'African Phytosanitary Journal (Revue africaine des questions phytosanitaires).
Le COPE a été créé il y a 13 ans, et malgré ses réalisations et le soutien actif du KEPHIS visant à en faire une entité durable, ses résultats, ses incidences et les avantages qu'il apporte aux pays de la région n'ont pas fait l'objet d'une évaluation en bonne et due forme. Dans le même temps, la région rencontre encore plusieurs difficultés dans le domaine phytosanitaire. Le programme actuel du COPE couvre diverses questions phytosanitaires, mais les conclusions de l'évaluation pourraient aider à déterminer s'il est encore adapté à l'objectif de répondre aux difficultés existantes et émergentes dans le domaine phytosanitaire.
Ce PPG permettra d'évaluer la contribution, la gouvernance et la durabilité du COPE, afin de renforcer son rôle dans la résolution des difficultés phytosanitaires et l'amélioration de l'accès aux marchés pour les produits agricoles africains.